Affichage des articles dont le libellé est espagne/portugal. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est espagne/portugal. Afficher tous les articles
14/02/2014
Petit paysage en noir et blanc (38)
Mardi 16 mars 2008, Citat Vella, Eivissa. J'ai retrouvé, si l'on peut dire, cette photographie et me suis demandé où la publier. Il s'agit quand même plus d'un paysage que d'un bout de mémoire oubliée. J'avais cherché, attendu longtemps pour trouver ce jour-là l'endroit d'où le point de vue serait en accord avec la photo imaginée/représentée. On ne sait pas trop où l'on est. Seul le préambule renseigne.
03/02/2014
Le croissant

Vendredi 13 décembre 2013, "Sol Jonquera", La Jonquera. Depuis un moment l'heure du déjeuner, même "à l'heure espagnole", est terminée. C'est une heure entre-deux. Les truckers sont sur la route ou bien, à l'arrêt, en profitent pour rencontrer des "pays", prendre une douche avant la remontée vers les régions de glace. Les serveuses et serveurs du restaurant rangent, plaisantent, sortent fumer une cigarette. À cette heure-là j'aime prendre un café comptoir - café solo - et puis rien, écouter, voir, comprendre pourquoi ces endroits agissent comme des aimants. Dans la vitrine il ne reste qu'un croissant.
LIBELLÉ :
au fil des jours...,
espagne/portugal,
ici,
la jonquera,
sur la route...
02/09/2013
05/08/2013
26/05/2013
23/05/2013
06/05/2013
Enfant, regarde, là-haut...
Barcelone - mardi 3 avril 2012
... dans le ciel, tout là-haut, cet oiseau qui s'en va. Vers quelle destinée que l'on ne connaît pas ?
L'enfant regardait. L'enfant ne quittait pas des yeux cet oiseau tout là-haut...
Quand l'homme se retourna, l'enfant et l'oiseau avaient disparu.
Et l'on n'entendit plus jamais parler ni de l'oiseau, ni de l'enfant...
Et l'on n'entendit plus jamais parler ni de l'oiseau, ni de l'enfant...
LIBELLÉ :
au fil des jours...,
barcelona,
choses vues,
espagne/portugal
19/04/2013
16/04/2013
23/02/2013
21/02/2013
Até já meu amor
Tavira - mai 2010
Tavira estaçāo.
Deux personnages de bronze (?) se font un signe d'au revoir ou d'adieu, on ne sait pas encore.
On passe en ne les voyant pas ou ne voyant qu'un des deux. Alors on oublie cette guerre coloniale d'Angola et les morts qui l'accompagnèrent... mais l'on n'a pas d'excuse, le soldat est bien là, et pour un bon moment, et sa belle aussi. D'ailleurs tout le temps que je resterai là, à les regarder et à les photographier, pas un ne fera un pas qui les séparerait un peu plus, peut-être pour toujours, l'un de l'autre.
C'était la guerre. Il allait y avoir la Révolution des Œillets, et avec elle, peu après, l'indépendance de l'Angola.
LIBELLÉ :
espagne/portugal,
histoire(s),
point(s) de vue,
sur la route...
15/02/2013
05/02/2013
30/01/2013
10/01/2013
04/01/2013
07/09/2012
03/09/2012
Inscription à :
Articles (Atom)
















